Mgr Jean Beilliard

Maître de chapelle de la cathédrale d’Arras,

fondateur de l’Institut de Musique sacrée à Lille


 

Mgr Beilliard en 1955
(Photo X...) DR.
Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Vaast à Arras (Pas-de-Calais)
(DR.)

 

Jean Beilliard est né à Amettes (Pas-de-Calais) le 11 juillet 1902. Après des études secondaires au petit séminaire de Boulogne-sur-Mer, il entre au grand séminaire d'Arras. Ordonné prêtre le 10 juillet 1926, il est nommé professeur à l'Institution Saint-Joseph d'Arras, puis en 1930 au grand séminaire où il enseigne la liturgie et l’apologétique, et dirige la chorale de cet institut. C’est à cette époque qu’il est également désigné maître de chapelle et directeur la maîtrise de la cathédrale d’Arras, fondée en 1811. L’Abbé Henri Delépine (1871-1956) l’avait précédé dans cette charge avant de prendre la direction à Paris en 1924 des « Chanteurs de la Sainte-Chapelle » tout en s’occupant de « La Procure du Clergé » fondée à Arras par ses soins en 1898, puis transférée à Paris où elle existe toujours. Nommé en 1949 chanoine titulaire de la cathédrale, Mgr Jean Beilliard est chargé par les évêques de la province de Cambrai de fonder cette même année un Institut de Musique Sacrée, rattaché à l'Université catholique de Lille, dont le « but est de donner une formation technique et esthétique aux maîtres de chapelle, directeurs et directrices de chorales, organistes et accompagnateurs, membres des scholae de paroisses et d’institutions. » Il dirige cet Institut jusqu’en 1971, avec une équipe de spécialistes assurant des cours de solfège, de chant (grégorien, polyphoniques, populaire), d’harmonie et enseignant la méthode Ward. Lors du Concile Vatican II, il est envoyé à Rome en tant qu'expert. Elu en 1955 membre de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts d'Arras, il écrit des articles sur la musique. Mgr Beilliard est mort à Arras le 8 juillet 1985. Prélat de sa sainteté en 1961, il était aussi membre du Comité national de Pastorale liturgique (1966-1970), du Comité international de Musique sacrée (1967 à 1970), doyen de la cathédrale d’Arras (1972), aumônier de l’Institution du Bon Pasteur à Arras, directeur diocésain de la Société des prêtres de Saint-François-de-Sales On lui doit aussi uns recueil de cantiques : « Chants collectifs pour la messe, les vêpres et les saluts, suivis d'un choix de cantiques, avec lettre approbative de S. Exc. Mgr Dutoit » (Tournai, impr. Desclée, 1937 ; Arras, Librairie Brunet, 1938, In-16, 139 p.), nouvelle édition augmentée en 1948 (Arras, Librairie Brunet, 163 p.) et un ouvrage intitulé « La Musique sacrée après la réforme liturgique, décisions, directives, orientations. Dossier établi par l'Union fédérale française de musique sacrée et présenté par [Mgr] Jean Beilliard et François Picard [oratorien] » (Paris, Editions du Centurion, 1967, 127 p.)

O.G. et D.H.M.

 

Règlement de la Maîtrise d'Arras en vigueur en 1943
(Coll. D.H.M.)


Fiche de renseignements sur la Maîtrise de la cathédrale d'Arras remplie en 1943 par Mgr Beilliard
(Coll. D.H.M.)

Petite revue de presse

 

6 décembre 1942, concert spirituel dans la chapelle du Grand Séminaire d'Arras, sous la direction du chanoine Beilliard et avec Emile Billeton, titulaire du grand orgue de la cathédrale. Oeuvres : chant grégorien, Bach, Witt, Palestrina, Vittoria, Praetorius, Louis Thiele, Guilmant, de Lassus, Noyon, Haendel, Vierne, de la Rue, Hassler, de la Tombelle.
(Coll. D.H.M.)

« L'opuscule récent de M. l'abbé JEAN BEILLIARD (1), Directeur au Grand Séminaire d'Arras, est conçu sur un plan analogue à celui du R. P. Hanin, mais plus restreint. Ce sont encore le Motu proprio de Pie X et la constitution de Pie XI qui font l'objet principal de la publication ; et les deux pièces reproduites en français sont suivies d'un certain nombre de règles très pratiques destinées à favoriser les progrès du chant grégorien dans les paroisses. Elles se rattachent à un double principe, qui vise le texte qui désormais s'impose, et la manière de l'interpréter. Le retour aux saines traditions du chant liturgique romain s'offre comme le seul moyen de réaliser cette perfection de la prière dont l'idéal, pour être très élevé, n'en reste pas moins à la portée du peuple chrétien, précisément parce qu'il s'agit de remettre partout en honneur le plain-chant grégorien, c'est-à-dire un répertoire de mélodies généralement assez simples et populaires qui sont toutes pénétrées du vrai sens de la religion. Seul ce chant des simples fidèles « élève réellement les âmes vers Dieu », parce que sa mélodie est toujours saine, chaste, sereine... elle ne se sert pas plus du monde inférieur qu'elle n'y ramène... tout a été combiné pour l'adapter à sa fonction », qui est de seconder la prière et de la rendre plus fervente.

(1) Jean Beilliard, Directoire pratique de chant liturgique précédé des instructions pontificales. Paris, Desclée, 1935. In-16, 84 p. » (La Vie spirituelle, ascétique et mystique, décembre 1935, p. 59-60)

 

« Abbé Jean BEILLIARD, maître de chapelle de la cathédrale d'Arras, Chants collectifs pour la messe, les vêpres et les saluts, suivis d'un choix de cantiques, avec lettre approbative de S. Exe. Mgr Dutoit, évêque d'Arras, in-8 de 140 p., librairie Brunet, 32, rue Gambetta, Arras, 1936, 2 fr., cartonné 3 fr., remisés par quantités.

Les enfants et les fidèles doivent participer au Chant des offices. Voici un recueil, composé avec soin et discernement, simple, court, plein de ressources. Nous le recommandons. »

(Revue des lectures, 15 janvier 1936, p. 694-695)

 

« Arras

D’une plume facile, le jeune correspondant d’Arras nous fait connaître les réalisations de son Grand Séminaire : sous la haute direction de M. l’abbé Beilliard, dont la réputation n’est plus à faire, les philosophes ont chaque semaine une heure de chant et les théologiens (plus savants sans doute que leurs cadets) une demi-heure. Avec le temps destiné à préparer l’office, ils totalisent une heure ou une heure trente d’exercices hebdomadaires. A cela vient s’ajouter, pour les travailleurs les plus consciencieux, un cours dit « spécial grégorien », qui a lieu chaque mercredi.

Voilà une excellente organisation que beaucoup de nos Grands Séminaires pourraient prendre comme modèle. Nous lui ferons simplement et en toute franchise un petit reproche : le chant grégorien y est amoureusement cultivé et nous nous en réjouissons sans arrière-pensée. Mais ne pourrait-il pas y avoir place pour quelques pièces polyphoniques ? »

(La Musique sacrée, septembre 1939, p. 79)

 

« ARRAS.

— De province, également, nous parviennent les échos les plus harmonieux... Le dimanche 30 novembre dernier, Mgr Dutoit, évêque d’Arras, honorait de sa présence et de sa parole le concert spirituel donné par la Schola du Grand Séminaire sous la direction de M. le chanoine Beilliard, maître de chapelle, et avec le concours du maître E. Billeton, organiste de la cathédrale. Au programme : « In nomine Jesu », Haendel ; « O Sacrum », Viadana ; « Ave Maria », Victoria ; « O Bone Jesu », Palestrina ; « Adoramus te », Palestrina ; « O vos omnes », Victoria; « Cantate Domino », Hassler; « Ave vera », Josquin; « Dans une étable », Prætorius. Œuvres « types » du style palestrinien qu’il est interdit à de futurs prêtres d’ignorer, quarante ans après le « motu proprio ». Des pièces plus récentes — et de M. Billeton lui-même — complétaient ce programme vocal du meilleur goût. A l’orgue : la célèbre « Toccata et fugue en ré », de Bach ; les « variations » de la 5e symphonie de Widor et le majestueux « grand chœur dialogué » de Gigout. »

(La Musique sacrée, janvier 1942, p. 28)

28 novembre 1943, concert spirituel dans la chapelle du Grand Séminaire d'Arras, sous la direction du chanoine Beilliard et avec Emile Billeton, titulaire du grand orgue de la cathédrale. Oeuvres : Bach, Haendel, Viadana, Vittoria, Palestrina, Widor, J. des Près, F. Silcher, Hassler, Perosi, chant grégorien, T. Dubois, Billeton, Gigout et le poème de Charles Péguy "Heureux ceux qui sont morts", sur une musique de Pierre Chanis et Henri Siabas.
(Coll. D.H.M.)

 

« M. le chanoine BEILLIARD, responsable du chant sacré pour les trois diocèses de Lille, Cambrai, Arras, est aussi maître de chapelle à Arras. C'est à lui que l'on a demandé de parler des maîtres de chapelle en général. 

« Il me semble qu'il y a dans les maîtres de chapelle, actuellement, un bon mouvement qui se réalise. Ils bénéficient, je pense, de l'action liturgique qui est en cours depuis un certain nombre d'années, qui remonte déjà au temps de Dom Lambert Beauduin, qui a été lancée, réalisée en Belgique et un peu dans toute la France. Ils bénéficient de cela. Ils prennent de plus en plus conscience de leur rôle en ce sens que, autrefois, peut-être, — je n'ai pas connu cette génération, — un maître de chapelle se considérait surtout chargé d'une schola, d'une chorale et se désintéressait de tout ce qui concernait le chant de la foule dans sa cathédrale ou dans sa petite église. Il se considère de plus, maintenant, comme responsable d'organiser, de préparer et de diriger tous ceux qui doivent entrer dans le tout, que cela s'appelle la messe dominicale ou l'ensemble liturgique, et le maître de chapelle a tout à la fois le souci de la schola et de la foule. »

Et, après quelques exemples concrets :

« C'est un premier point. Le maître de chapelle, je crois, prend davantage conscience de son rôle. Il fait partie d'un tout et il doit prévoir, non seulement sa schola, mais la foule.

Deuxième point : le maître de chapelle doit avoir le sens de la prière de l'Église. Dans nos sessions, dans nos instituts de musique, dans nos instituts grégoriens, on donne beaucoup, je crois, le sens de la prière de l'Église aussi. Je crois que nous ne commençons pas nos sessions sans dire d'une façon ou d'une autre que l'évêque a pour premier rôle — je demande pardon de parler des évêques, je n'en suis pas un, heureusement — a pour premier rôle d'organiser le culte dans sa cathédrale, que c'est aussi le premier rôle du curé dans sa petite église. Et le maître de chapelle doit être en relations étroites avec cet évêque ou avec ce curé pour l'organisation du culte dans l'église ou dans la cathédrale. Dans des contacts ou collectifs ou privés avec bien des maîtres de chapelle, j'ai constaté que les maîtres de chapelle ont tous — je crois que l'on peut dire tous — le souci d'obéir aux directives de l'Église. Ils se trouvent parfois en face d'un curé qui veut faire quelque chose qui n'est pas tout à fait dans la ligne de la constitution du Motu proprio. Or, le désir des maîtres de chapelle est de vouloir tout de même appliquer et tenir ce qui est précisé par le Motu proprio. Ils ont quelquefois des difficultés à ce point de vue-là.

Ils ont, voyez-vous, le désir, je pense, qui est sincère et qui est bon, de se soumettre aux directives de l'Église en ce qui concerne le chant : mettre le chant grégorien en premier plan, la musique polyphonique ensuite, le cantique populaire après, et d'observer sur différents plans cette hiérarchie des valeurs. Le tout est que le responsable, c'est-à-dire le curé, suive les mêmes directives. »

(La Maison-Dieu, avril 1953, p. 119-120)

 

« CINQUANTENAIRE DU MOTU PROPRIO DE PIE X SUR LA MUSIQUE SACREE

La Commission diocésaine de Musique Sacrée, présidée par Mgr Gallissaires, décida de commémorer le cinquantenaire du Motu proprio le Pie X, du 25 au 28 mars, par une série de manifestations : cérémonies solennelles, concerts spirituels et conférences. A cet effet, elle fit appel à la compétence éprouvée de M. le Chanoine Beilliard, directeur de l’Institut de Musique Sacrée de Lille, qui anima les premiers jours du Congrès de son enthousiasme éclairé, et orienta les participants vers les réalisations pratiques.

Jeudi 25 mars

Cette journée était destinée aux Religieuses, aux Institutions et aux écoles. 800 élèves de l’Enseignement libre étaient groupés à 9 heures à l’église Notre-Dame, pour la messe solennelle de l’Annonciation, célébrée par Mgr Gallissaires. La jeune et nombreuse assistance était surtout composée de jeunes filles, et l’on regretta profondément l’absence des écoles et collèges de garçons. Sous la direction précise de M. le Chanoine Beilliard, la nef exécuta avec un ensemble remarquable la messe « cum jubilo », prouvant une fois de plus que le chant grégorien est facilement accessible à la foule dans les formes qui lui reviennent. Le « propre » de la Messe, qui exprime avec un art incomparable le mystère de l’Annonciation, surtout dans le Graduel et l’Offertoire, fut exécuté par les Séminaristes des Pères de Bétharam avec cette technique souple et ordonnée qui met en valeur le sentiment religieux. Dans le même style, un groupe de jeunes filles du pensionnai de Lurette et du Cours Saint-Seurin — Institutions qui sont à l’avant-garde du mouvement grégorien — chantèrent la reprise de l’Introït ei le verset du Graduel.

Il ressort de l’exécution des chants de cette Messe, — et cette constatation fut illustrée par toutes les manifestations du Congrès — qui Pie X a vu juste dans tout ce qu’il propose et impose quant au genre et à la qualité de la musique sacrée. Mgr Gallissaires ne manqua pas de souligner, dans son allocution, cet à-propos de la restauration du chant liturgique authentique, dont l’expression et l’esprit rejoignent les accents du Magnificat de la Vierge de Nazareth.

L’après-midi à 15 heures, dans la Salle de l’Enseignement Libre, M. le Chanoine Beilliard donnait une conférence aux membres du corps enseignant de nos maisons d’éducation religieuse. A noter un groupe imposant du Noviciat des Frères des Ecoles Chrétiennes. »

(L'Aquitaine, 28 mai 1954, p. 239-240)

 

« La veillée funèbre organisée ce mercredi de 20 h. 30 à 21 h. 30 en la chapelle de N.-D. de Lorette sera retransmise en direct par Radio-Lille. Les chants seront exécutés par la chorale du Grand Séminaire d’Arras sous la direction de M. le chanoine Beilliard, maître de chapelle de la cathédrale d’Arras. A l'orgue M. l’abbé Lartisien, organiste de la cathédrale d’Arras. »

(La Croix du Nord, 10 novembre 1954)

 

« APRES LE CONGRES DE MUSIQUE.

La réunion constitutive de l'Union Fédérale Française de Musique Sacrée s'est déroulée dans la Salle des Actes de l'Institut Catholique le lundi 15décembre. Après le vote définitif des statuts de la Fédération, antérieure ment approuvés par l'Episcopat français, le comité directeur a été ainsi constitué conformément aux vœux exprimés par les délégués des différents groupes formant la Fédération : Président, M. le Chanoine BEILLIARD ; vice-présidents, M. Le GUENNANT, M. l'abbé ROUSSEL ; secrétaire général, M. l'Abbé PRIM. »

(Nouvelles de l'Institut catholique de Paris, décembre 1958, p. 27)

 

« Les journées universitaires de Caen

[…] C'est là sans doute ce qui impressionne le plus un témoin extérieur deux mille universitaires réunis pour écouter des rapports mais surtout pour prier et pour chanter ensemble. Il faut avoir assisté au spectacle d'une répétition au début de chaque séance, avant que le rapporteur commence son exposé, un chorège s'empare du micro (c'est l'abbé Beilliard dont la voix est aussi belle que le talent de maître de chapelle est grand, disons-le sans pitié pour sa modestie), et il entonne la première phrase de la mélodie à apprendre. Sa classe immense, attentive, lui restitue un écho docile, presque toujours au point du premier coup. Une fois, à l'aide d'un disque, qui faisait entendre la partie d'orgue, les universitaires ont appris, en quelques minutes, à chanter un choral de Bach. Ils l'ont exécuté, ensuite, à Caen le lundi saint et à Coutances le mardi, accompagnés alors par les grandes orgues, avec un ensemble, une exactitude dans les reprises qui forçaient l'admiration.

L'importance donnée au chant et à la liturgie par des intellectuels qu'on pourrait croire voués au seul culte des idées abstraites, n'a rien qui doive étonner ces intellectuels-là se réunissent pour méditer sur la foi chrétienne et ils savent que la liturgie est acte de foi. »

(Etudes, mai 1960, p. 216)

 

« Maître de chapelle de la cathédrale d’Arras, Directeur de l’Institut de Musique Sacrée de Lille, Président de l’Union fédérale française de Musique Sacrée, M. le Chanoine Beilliard vient d’être élevé à la dignité de Prélat de Sa Sainteté.

Cette promotion est une récompense : elle couronne les efforts d’un Prêtre, tout entier et depuis longtemps voué à la divine Louange. Elle couronne, sans l’interrompre, une carrière bien remplie et féconde en initiatives dont le rayonnement a déjà dépassé largement le cadre local. A ce double titre elle est largement méritée.

Cette promotion est un honneur pour la Musique religieuse française. Dans leur éternité, nos glorieux anciens N.N.S.S. Signargourt, Perruchot et Moissenet se réjouissent d’accueillir leur benjamin dans leur cohorte prélatice. Et tous ceux qui occupent à l’heure actuelle, les pupitres et les tribunes de nos sanctuaires voient avec réconfort leur Président élu, revêtu d’insignes qui l’aideront à lutter plus efficacement en faveur d’une Cause qui a grand besoin d’être connue, appréciée et soutenue.

La Musique Sacrée tient à présenter au nouveau Prélat, avec sa respectueuse sympathie, ses voeux les plus chaleureux de long et fécond Apostolat. »

Gaston Roussel (Musique sacrée, juillet 1961, p. 5)

 

« Tous les étés, les sessions grégoriennes se multiplient en France, à l'étranger. Nos anciens élèves nous invitent à Pampelune, à Sala manque et Fatima, en Suisse, à Rio de Janeiro. En France, des centres de formation s'organisent. Parmi les premiers, le centre de Bondues (près de Lille) avec Mgr Beilliard. À Angers, le Chanoine Jeanneteau - il faut le citer-, donnera un lustre exceptionnel au Centre de Musique Sacrée qu'il crée à l'Institut catholique de l'Ouest dont il deviendra le vice-recteur. »

(Jean Bihan, « Le chant grégorien à l'Institut grégorien de Paris », in : Transversalités, juillet 1997, p. 210)

 

Collecte : Olivier Geoffroy

(février 2026)

 

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