Marie-Annick Chamarande




Marie-Annick Chamarande
(photo X..., coll. M.A. Chamarande, aimablement communiqué par F. Mardirossian)

Lyonnaise d’origine, c'est son premier récital de piano Salle Molière à l'âge de 12 ans en 1957 qui décida Marie-Annick Chamarande de son avenir. Elle entrait ainsi au Conservatoire pour obtenir le grand prix de la ville de Lyon à 16 ans, puis regagnait ensuite le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où elle fréquentait notamment la classe de piano de Vlado Perlemuter. Parmi ses autres professeurs, il convient de citer Berthe Duru-Delacourt, Pierre Vozlinsky, Pierre Maillard-Verger, Norbert Dufourcq, Georges Hugon, Alain Weber, Maurice Crut et Henriette Puig-Roget. Elle obtenait dans cet établissement trois premiers prix : piano (1968), musique de chambre (1970) et accompagnement au piano (1972), avant de débuter une carrière internationale (Allemagne, Italie) et de passer le concours d’entrée à l'ORTF afin de participer aux émissions musicales de la radio et de la télévision, et à des enregistrements. Parmi ses distinctions, citons un second Prix international de l'Union des Femmes Artistes Musiciennes (1975), un Premier grand prix international d'accompagnement et le Prix Bösendorfer. Titulaire du certificat d'aptitude à l'enseignement du piano dans les conservatoires contrôlés par l'État (1973), elle fut nommée au CNR de Lyon, où elle s'employait à former et accompagner ses élèves pour entrer dans les CNSM de Lyon ou de Paris, ou dans les conservatoires, entre autres, de Genève et de Bruxelles, ainsi qu’à l’École Normale de Musique. Parallèlement à ses nombreuses activités de concertiste et de pédagogue, elle fut missionnée à 4 reprises par le Ministère de la Culture, la dernière un an après sa retraite, en 2011. Comme interprète, elle ne cessa jamais de se produire en soliste, en récital, ainsi qu’en formation de chambre ou accompagnatrice de groupes vocaux. On lui doit aussi la création de plusieurs œuvres contemporaines.

 

Parmi ses nombreux élèves à Lyon, on peut citer le pianiste Messin François Mardirossian installé en Belgique, qui acheva ses études aux Conservatoires de Bruxelles et de Mons. Directeur artistique du Festival lyonnais Superspectives : https://superspectives.fr, on lui doit également un site consacré au piano sous toutes ses formes et d’un grand intérêt : http://www.leschroniquesdupiano.com/accueil

 

 

 

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