Claudius BLANC
(1854 - 1900)



Né à Lyon le 20 mars 1854, du légitime mariage de Pierre Blanc et de Madeleine Vurpas, Claudius Blanc a effectué ses études musicales au Conservatoire de Paris, dans les classes de Jules Duprato (harmonie et accompagnement) et de François Bazin, puis de Jules Massenet (composition). Il obtient en 1874 un premier accessit d’harmonie et accompagnement et l’année suivante le premier prix. En 1877, en compagnie de treize autres candidats il se présente à l’épreuve préparatoire du Concours de Rome devant un jury composé d’Ambroise Thomas, Henri Reber, Charles Gounod, Victor Massé, François Bazin, Ernest Reyer, tous membres de l’Institut, assistés de Théodore Dubois, Ernest Guiraud et Théophile Semet, jurés suppléants. Avec cinq autres il est admis à l’épreuve définitive ; celle-ci a pour sujet Rebecca à la fontaine, une scène lyrique à trois voix  de Pierre Barbier, le fils de Jules Barbier, librettiste et dramaturge, auquel on doit notamment les livrets de Faust et de Roméo et Juliette. Interprétée par Mlle Mendès, élève du Conservatoire, MM. Manoury et Furst, sa cantate obtient par 18 voix sur 27 votants un Second Prix. Cela se passe le 30 juin et cette année-là, c’est la plus haute récompense décernée ! Le journaliste et musicien Armand Gouzien, ami de Victor Hugo, écrit dans son Journal de musique du samedi 27 octobre 1877, relatant la séance publique annuelle de l’Académie des Beaux-Arts qui s’est tenue le 20 courant : « Aucun premier grand prix n’avait été décerné cette année pour la musique ; un second prix avait été seul accordé, et l’audition de la cantate de M. Claude Blanc a prouvé que le jury a bien jugé ; il y a certes du savoir dans cette œuvre, et parfois même des échappées d’imagination mélodique et harmonique ; mais il n’y a encore ni pondération dans les forces orchestrales et vocales, ni logique dans la suite des idées mélodiques. M. Blanc n’a que vingt-trois ans encore ; il y a dans son œuvre assez de qualité pour qu’il puisse espérer de conquérir encore le premier prix qui lui a échappé cette année. »


En 1878, Claudius Blanc concourt à nouveau, espérant sans doute décrocher le Grand Prix. Le jury est composé des mêmes personnes, moins Victor Massé, absent, assisté cette fois de Ernest Boulanger, Léo Delibes et Jules Massenet. Cinq candidats sont admis à l’épreuve définitive sur huit sélectionnés au concours préparatoire. La scène à trois voix imposée, La Fille de Jephté d’Edouard Guinand, hélas n’inspire guère notre musicien et aucune récompense lui est accordée par les membres de l’Académie des Beaux-Arts réunis le 30 juin 1878 : Clément Broutin et Samuel Rousseau reçoivent un Grand Prix, Georges Hue et Henri Dallier une mention honorable. En 1879, même déception, la cantate Médée ne lui rapporte aucune récompense. Georges Hue, Lucien Hillemacher et Georges Marty sont les seuls primés.


Persévérant dans sa quête de l’ultime récompense, Claudius Blanc se présente pour la quatrième fois au concours de 1880. Le sujet imposé cette année est Fingal de Charles Darcours (Charles Réty). Cinq autres candidats sont en compétition : Edmond Missa, Georges Marty, Lucien Hillemacher, Alfred Bruneau et Emile Ratez1. Son ouvrage est exécuté en dernière position par Mlle Julien, MM. Furst et Manoury. L’Académie décerne alors le Grand Prix à la cantate de M. Hillemacher, le deuxième Grand Prix à celle de M. Marty, et la mention honorable à l’œuvre de M. Bruneau; rien à celui de M. Blanc !


1881 : c’est la dernière année où Claudius Blanc peut se présenter, chaque candidat n’étant autorisé qu’à concourir cinq fois maximum. A présent élève de composition de Jules Massenet, il est en concurrence avec quatre autres élèves du même maître : Edmond Missa, Georges Marty, Paul Vidal et Alfred Bruneau. Deux autres ont déjà été boutés, le 15 mai, lors de l’épreuve préparatoire par un jury composé de : Ambroise Thomas, Ernest Reyer, Jules Massenet, Camille Saint-Saëns, tous membres de l’Institut, assistés de MM. Dupatro, Membrée et Paladilhe, jurés adjoints. Le sujet imposé est une scène lyrique de E. Guinand, Geneviève. Le 25 juin une première audition a lieu en présence des membres de la section musique de l’Académie des Beaux-Arts, et le lendemain, comme il est de coutume, cette Institution réunie au grand complet assiste à la seconde exécution. La cantate de Blanc est interprétée en dernier par Mlle P. Lévy, MM. Furst et Manoury. Une délibération de deux heures, due en partie à un grave dissentiment survenu dans le sein même de l’Académie, est nécessaire. En effet, la section musique ne souhaite pas qu’il soit délivré de premier prix, estimant qu’il n’y a rien de génial dans les cinq partitions narrant l’histoire de Sainte Geneviève amoureuse d’un jeune pâtre. Gounod, approuvé par Saint-Saëns, Reyer, Membrée et Duprato pense même que « Tout cela manque de vérité et de sincérité. Ces jeunes gens parlent pour ne rien dire, et ne disant pas, la plupart du temps, ce qu’ils veulent dire. Cela sent son Massenet. O Mozart, où es-tu ? » L’ensemble des membres des Beaux-Arts finit par suivre les recommandations de la section musique : aucun Grand Prix n’est décerné cette année. L’ouvrage de Claudius Blanc, dont le trio final a pourtant produit un grand effet, jugé savant et tourmenté, n’est même pas récompensé ! Alfred Bruneau remporte le Second Prix, Vidal le deuxième Second Prix, Missa la mention honorable et Marty est écarté pour des raisons obscures, même si sa cantate est pour certains tout à fait digne du Prix de Rome!...


Après cette déception, Claudius Blanc se consacre alors à sa une carrière de compositeur, dans laquelle il se fera un nom comme « compositeur exquis, doué de la plus fine sensibilité » principalement pour ses nombreuses mélodies et chansons. On le trouve à Angers en 1886 où le dimanche 7 mars l'Association artistique de cette ville l'a invité à diriger l'exécution de trois pièces symphoniques importantes de sa composition : Prélude mystique, l'Orientale, Marche écossaise et un fragment de scène de drame lyrique. A cette même époque, il est aussi critique musical du journal « le Soir » et a pour élève Edouard Destenay (1850-1924), compositeur originaire d’Alger auquel on devra une Symphonie romantique, pour piano et orchestre ainsi que des Trios, Quatuors et Quintettes écrits principalement pour piano et cordes.


Plus tard, c'est est à Marseille qu'on le rencontre : sous la municipalité Brochier, il est en effet nommé directeur du Conservatoire municipal le 4 octobre 1887 avec pour mission de le réorganiser. Mais, après deux années d'exercice, il résigne ses fonctions et revient se fixer à Paris. Durant son cours séjour marseillais, qui semble avoir été écourté par un "passage marqué par des incidents d'ordre privé" [dixit la revue musicale Lyrica d'aôut 1924], il épouse Emilie Dupont, née à Marseille en 1864, fille de Maurice Dupont et de Marie Cordier. Pianiste talentueuse, elle est quelque peu connue localement : le 20 décembre 1881, alors âgée de 17 ans, elle a en effet été vivement applaudie au 97ème concert du Cercle Artistique avec un Nocturne de Chopin et une Polonaise de Thurner.


Claudius Blanc et le Conservatoire de Marseille, par Ernest Reyer, in “Journal des débats politiques et littéraires”,
édition du dimanche 8 avril 1888 (D.R.)

Revenu à Paris, Claudius Blanc est engagé à l'Opéra de Paris en juin 1894 comme second chef des chœurs, puis, en juillet 1896, il succède à Léon Delahaye2, décédé le16 juin, comme premier chef. Néanmoins, toutes ses activités de directeur de conservatoire et de chef de choeur ne l’empêchent pas de composer et durant près d'une décennie il collabore à partir de 1887 avec Léopold Dauphin3 ; ensemble ils vont composer plusieurs œuvres, principalement des chansons et mélodies, alors très en vogue à l'époque, ainsi que des pièces pour piano et un mystère.


Très épris de littérature, Claudius Blanc s'applique à donner autant de valeur aux mots qu'aux notes. Également passionné de peinture et curieusement de cyclisme, il passe ses après-midi de dimanche au vélodrome pour y rejoindre un ami, le chanteur Maurice Renaud, aussi grand amateur de ce sport et créateur en France le 10 novembre 1897 à l'Opéra de Paris du rôle de Beckmesser dans les Maîtres chanteurs de Nuremberg de Wagner. Lors de cet événement la prestation de Claudius Blanc, qui y participait également à son pupitre de chef des choeurs, lui avait voulu des commentaires élogieux de la part de le presse. Le Figaro du 12 novembre écrivait en effet :


« Claudius Blanc – Chef des choeurs à l'Académie nationale de musique, peut prendre sa part – et la première grande – des applaudissements frénétiques qui ont accueilli avant-hier les Maîtres Chanteurs sur la scène de l'Opéra. Car jamais masses chorales – l'auteur [Alfred Bruneau] de Messidor leur a rendu justice ! – ne furent mieux disciplinées, mieux stylées, plus sûres d'elles-mêmes. Des nuances, de la couleur, une proportion parfaite des sonorités, voilà des qualités que l'on était pas habitué à reconnaître dans les chœurs de l'Opéra. Il a fallu la science patiente, la volonté éclairée d'un véritable musicien et d'un véritable artiste pour accomplir ce miracle. »


Cette même année 1897 verra son élection comme membre du comité de l'Association des Artistes Musiciens du baron Taylor, aux côtés de 15 autres membres : O'Kelly, de Franqueville, Debruille, Neustedt, Mangin, Dallier, Poulat, Pierret, Bausse, Lafitte, Le Brun, Delsart, Augé de Lassus, de Saint-Quentin et Chassaing.


Le 30 mars 1898 Claudius Blanc perd son épouse alors âgée de 33 ans, "après une douloureuse agonie". Ses obsèques sont célébrées le 1er avril en l'église Saint-Pierre-de-Chaillot (Paris). Une foule considérable y assiste et les choeurs de l'Opéra, sous la direction de E. Mestres et Ad. Soyer, prêtent leur concours, ainsi que le baryton Jean Bartet, également de l'Opéra, qui, accompagné par Paul Vidal, chante le Pie Jesu de Jules Faure. Emile Vautravers tient l'orgue pour la circonstance. Miné par le chagrin puis la maladie, une congestion pulmonaire l'obligeant à interrompre les répétitions à l'Opéra de Lancelot de Victorin Joncières4, il se résout à quitter l'Opéra et son appartement parisien du 21 rue des Abbesses au début de l'année 1900 pour retourner dans sa ville natale. Quelques mois plus tard, le 13 juin 1900 à Lyon, il rend à son tour l’âme à l’âge de 46 ans en son domicile lyonnais du 3 Impasse des Jardins.


Toutes les compositions de Claudius Blanc ne nous sont pas parvenues et ont rarement résisté au temps, néanmoins on connaît de lui :


- Un Duel après le bal, « symphonie dramatique d'après le tableau de Gérôme », exécutée le 8 mai 1873 à la réouverture du Concert des Champs-Elysées, sous la direction de Ch. De Besselièvre.


- un Quatuor, dont l'Andante et le Scherzo sont joués à Paris en 1877 aux Concerts Colonne.


- le Siège de Corinthe, scène lyrique tirée du poème de Lord-Byron par Edouard Guinard et Albert Grimault (1880).


- Fingal, symphonie dont la Marche écossaise est exécutée en 1881 au Grand-Théâtre de Lyon par la Société des Concerts du Conservatoire de cette ville.


- Prélude mystique, exécuté à Paris en 1882 à la Société Nationale de Musique.


- Mélodies orientales, données à Paris en 1885, recueil contenant notamment l'Escalier de jade, sur des vers d'Emile Blémont (Poème de Chine), chanté en première audition le 13 avril 1892 salle Pleyel à Paris par Mlle Wyns lors d'un concert organisé par la Société Nationale de Musique, ainsi que la Chanson persane de Jean Lahor (Paris, Baudoux).


- Pièces d'orchestre, extraits chantés par M. Gottschalk le 28 février 1886 à Angers.


- Rebecca à la fontaine, extraits chantés par M. Gottschalk le 28 février 1886 à Angers.


- l'Orientale, pièce symphonique, 1ère audition en 1885 à Paris aux Concerts Colonne et donnée par l'auteur le 7 mars 1886 à Angers.


- Scènes et paysages, 20 "pièces pittoresques pour piano à 4 mains, transcrites pour piano" par C. Blanc et Léopold Dauphin : Schumann, Colombine, Retraite hongroise, Berceuse, Menuet d'entrée, Valse mélancolique, Paysage écossais, Mazurka, Aubade florentine (Paris, Lemoine, 1887).


- Farandole pour piano à 4 mains, avec Léopold Dauphin, publié dans "Le Monde illustré" du 15 janvier 1887.


Claudius Blanc et Léopold Dauphin, Farandole pour piano à quatre mains, publiée in “Le Monde illustré”, 15 janvier 1887 (D.R.)
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- Le Pays du Tendre, ballet-pantomime, avec Léopold Dauphin, par Paul Arène, encadrement et dessins de Louise Abbema, Henry Gray et Ostolle (supplément artistique eu littéraire de « Paris-Noël », année 1890-1891.


- Chanson des joujoux, recueil de 20 chansons avec Léopold Dauphin, sur des poésies de Jules Jouy, avec illustrations en couleur d'Adrien Marie (Heugel, 1890). 1ère audition le 19 février 1896 à 15 heures au Théâtre de la Bodinière (18 rue Saint-Lazare, Paris) par Mme Remacle, M. Isnardon et des choeurs d'enfants. Plus tard, 4 chansons : Les Poupées, Les Ballons rouges, Les Sabots des toupies, Les Soldats de plomb seront chantées à la radio le 24 juin 1923 aux Concerts Radiola (S.F.R.) par Lucien Lejal. Auparavant Les Poupées avaient été notamment chantées en octobre 1892 par M. Manoury à une fête de bienfaisance au profit des enfants nécessiteux de la commune de Croissy-sur-Seine.


- Rondes et Chansons fleuries, recueil de 10 pièces en collaboration avec Léopold Dauphin, sur des poésies d'Emile Blémont (Paris, A. Quinzard, 1892) : la chanson Nicole, extraite de ce recueil, également publiée dans la revue "Le Journal pour tous" du mercredi 9 novembre 1898, p. 6., a été notamment interprétée par Ilda de Reska le 16 janvier 1894 au Cercle de l'Union latine franco-américaine.


- Rondes et Chansons d'avril, receuil de 10 pièces en collaboration avec Léopold Dauphin, sur des poésies de G. Auriol (Paris, Heugel).


- Chanson d'Ecosse et de Bretagne, receuil de 10 pièces en collaboration avec Léopold Dauphin, sur des poésies de G. Aurial (Paris, Heugel).

- L'Age d'or, "symphonie-pantomime (d'après un dessin d'Adolphe Willette) pour piano à quatre mains", avec Léopold Dauphin, 2 cahiers (Paris, Heugel, 1893).


- Chant de bergers pour piano à 4 mains, avec Léopold Dauphin (Paris, Armand Colin, 1893), dédié à "Mesdemoiselles J. et L. Frédéric Donnadieu".


- Intermezzo pour piano à 4 mains, avec Léopold Dauphin (id.), dédié à " Mademoiselle Marie-Louise Cros".

- Passe-pied pour piano à 4 mains, avec Léopold Dauphin (id.), dédié à "Mesdemoiselles Jeanne et Alice Colin".


- Sainte-Geneviève de Paris, mystère en 4 parties et 12 tableaux pour chant et piano, avec Léopold Dauphin, représenté pour la 1ère fois le 6 janvier 1893 au Théâtre d'ombres du Chat-Noir à Paris, sous la direction de Rodolphe Salis, dessins d'Henry Rivière (Paris, Heugel, 1893).


- Dans le clocher et Les caprices de la Reine, chantés par Mme Jeanne Remacle le 18 décembre 1896, Salle Besnard à Reims, lors d'un concert organisé par Marie Weingaernter, pianiste, avec le concours de la cantatrice Jeanne Remacle et du violoniste A. Weingaertner, ex-directeur du Conservatoire de Nantes.


- Eros et Psyché, scène chantée par Melle Morel à un concert de la Société Nationale, Salle Erard à Paris, en mai 1897. Ernest Chausson dira de cette œuvre que « tout y est volontaire, très étudié ; la déclamation est excellente, l'instrumentation ingénieuse, pleine de recherches, de trouvailles aussi. » [in Le Passant, mai 1897]


- Suite norvégienne pour piano en 3 parties : Loin du pays, Intermède, Danse populaire (avant 1897 et publié à Paris par Rouart en 1906).

Denis Havard de la Montagne


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1 Emile Ratez (1851-1934), originaire de Besançon, élève de Bazin et de Massenet au Conservatoire de Paris, ne put jamais obtenir un prix au Concours de Rome. Cela ne l’empêcha guère de mener par la suite une importante carrière musicale, en tant qu’altiste à l’Orchestre de l’Opéra-Comique, puis à partir de 1891 comme directeur du Conservatoire de Lille. On lui doit également de la musique de chambre, des opéras, ballets et autres cantates, ainsi qu’un Traité élémentaire de contrepoint et de fugue et un autre Traité d’harmonie théorique et pratique.

2 Léon Lepot, dit Lepot-Delahaye, né à Tours le 21 novembre 1844, décédé au Vésinet le 16 juin 1896, ancien élève du Conservatoire de Paris (1er prix harmonie et accompagnement 1861, 1er prix de piano 1863), fut chef de chant, puis chef des chœurs à l'Opéra de Paris et professeur d'accompagnement au piano au Conservatoire de Paris à partir de 1891.

3 Né le 1er janvier 1847 à Béziers, décédé le 2 avril 1925 à Béziers, homme de lettres, poète et musicien, ami d'Alphonse Daudet et de Mallarmé, Léopold Dauphin avait pour gendre l'écrivain poète et librettiste Maurice Legrand dit Franc-Nohain (1872-1934) et le musicologue et critique musical Adolphe Boschot (1871-1955). Il est aussi le grand-père de l'acteur Claude Legrand dit Claude Dauphin (1903-1978) - lui-même père de l'acteur Jean-Claude Dauphin- et de son frère Jean-Marie Legrand dit Jean Nohain (1900-1981) homme de radio et de télévision. En dehors des œuvres écrites en collaboration avec Claudius Blanc à partir de 1887, on lui doit, seul, de nombreuses autres mélodies et chansons, ainsi que des pièces pour piano et des musiques pour le théâtre (opéra comique, opérette, musique de scène).

4 Ce drame lyrique en 3 actes et six tableaux, sur un livret de Louis Gallet et Edouard Blau, sera donné à l'Opéra en première audition le 7 février 1900, Koenig ayant remplacé Claudius Banc à la direction des choeurs.

 


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