René MAILLARD
1931 - 2012

René Maillard
René Maillard
( Studio Beaumont, Nice, 2002, coll. René Maillard )
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Peu de temps après l’obtention de son Prix de Rome, l’affrontement avec les réalités de la vie avait eu rapidement raison des "grandes espérances" de ce compositeur. L’indépendance, aussi bien matérielle que philosophique, dont il a toujours fait preuve, avait obligé cet artiste à se reconvertir à la "vie civile", celle qui permet d’assurer le bien être matériel, à défaut de la consécration. Et pourtant, les quelques œuvres qu’il avait eu le temps d’écrire démontraient que ce musicien était en pleine possession de son art. N’appartenant à aucune chapelle, il laissait s’exprimer une sensibilité profonde et une imagination naturelle. Son Concerto da Camera, écrit en 1953 et donné en première audition publique à l’Ecole Normale de Musique de Paris le 21 mai 1954 par Bernard Wahl, à la tête de l’Orchestre de chambre de Versailles, rencontra à l’époque un certain succès ; l’auteur avait écrit ici une œuvre sincère, directe, destinée à un public presque populaire. Après avoir marqué un point d'orgue, qui a duré plus de 40 ans!, c'est au début des années 2000 que René Maillard est revenu à la composition….

Né le 8 avril 1931 dans la banlieue parisienne, à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), René Maillard fait notamment ses études secondaires au collège Gay-Lussac de Limoges au cours de la seconde guerre mondiale. Il se souvient d’ailleurs parfaitement de son tout premier professeur de violon dans cette ville, Charles Paillier, pour lequel il conserve une profonde estime. Elève ensuite d’Arthur Hoérée1 (1897-1986), professeur de composition à l'E.N.M., ami d'Albert Roussel et d'Arthur Honegger, qu’il qualifie lui-même de "personnage brillant", il fréquente également le Conservatoire de Versailles, où il bénéficie de l’enseignement d’Aimé Steck (lauréat du Prix de Rome en 1922) dans sa classe d’écriture, avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Dans cet établissement, René Maillard suit les classes d’harmonie, de contrepoint et de fugue de Samuel-Rousseau et de Noël Gallon, où il obtiendra les premières récompenses, puis intègre la classe de composition de Tony Aubin. En 1955 il concourt pour le Prix de Rome avec la scène lyrique d’après Rabelais, Le rire de Gargantua, sur un livret de Randal Lemoine. Interprétée le 28 juin 1955 par l’Orchestre de l’Opéra-Comique, sous la direction de Jean Fournet, avec René Bianco, Louis Rialland et Jacqueline Cauchard, elle est primée par un Second Grand Prix.

Classe de Noël Gallon en 1952
Classe de contrepoint et de fugue de Noël Gallon au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1952. Parmi les 13 élèves, 1er rang de gauche à droite: X..., Jean-Pierre Rivière, Alphonse Autran, René Maillard, Raphaël Beaufort (en uniforme), Cyril Squire, Roger Hugon, Sylviane Lancel, Pierre Bauzin. 2ème rang, de gauche à droite: Moïse Franco, X..., X..., Pierrette Mari.
( Photo Jean Hames, Neufchâtel-en-Bray, coll. René Maillard )

Le groupe Pentacorde vers 1953
Le groupe "Pentacorde" vers 1953. De gauche à droite : Jacques Boisgallais, Pierre Doury, Bernard Wahl, René Maillard, Clermont Pépin
( photo Louis Jacob, portraitiste à Saint-Cloud ; coll. René Maillard, avec son aimable autorisation )
René Maillard n’avait pas attendu son Prix de Rome pour taquiner la muse. Il avait déjà notamment composé auparavant un Essai chorégraphique pour piano (1949-1950), créé en 1950 au Théâtre Montansier de Versailles, un Quatuor pour bois (1950) et une fort belle Sonate pour piano (1951) qui sera interprétée à la salle Cortot de l’E.N.M. de Paris, le 16 avril 1953, par Hélène Pignari. C’était d’ailleurs à l’occasion de la première parution en public du "Groupe Pentacorde"2, formé de  cinq jeunes compositeurs d’esthétiques diverses : René Maillard, Pierre Doury, Jacques Boisgallais, Bernard Wahl et le canadien Clermont Pépin, qui se produisait parfois lors des concerts du "Triptyque" de Pierre d’Arquennes. La critique musicale soulignait à cette occasion le style incisif, le rythme étudié et la sensibilité très vive de cette œuvre. Le 31 mars 1955, c’est Jean Della Valle à son tour qui la jouait dans cette même salle de la rue Cardinet. Cette page pour piano, donnée également par la Radio les 21 mars et 13 mai 1953, était suivie peu de temps après d’une Sonate n° 1 pour alto et piano, interprétée le 15 février 1954 au Cercle Paul Valéry de la rue de Clichy par Colette Delagarde et Denise Chirat, puis d’une autre Sonate pour violon et piano, écrite durant la même période et jouée en première audition publique par Robert Quattrocchi et André Collard le 1er juin 1954 à la Salle Cortot, dans le cadre des concerts du "Groupe Pentacorde". Maurice Fueri et Jean Hubeau l’interprétèrent plus tard eux aussi à la Radio, les 17 février et 15 mai 1957. Révisée en 2006, cette nouvelle version sera créée à Paris, le 28 avril 2006, par Geneviève Laurenceau et Lorène de Ratuld.

C’est de cette époque que date le Concerto da Camera n° 1 de René Maillard, l’une de ses œuvres majeures qu'il révisera également plus tard (2010). Ecrite en deux mois au cours de l’été 1953 et composée pour cordes seulement, cette pièce est conçue dans l’esprit du "concerto grosso", réservant une part importante aux instruments solistes de l’orchestre. Elle comporte trois mouvements : un Moderato, écrit dans la forme sonate à deux thèmes ; un "Andante non troppo, utilisant un thème unique présenté par les solistes, puis repris par les différents groupes de l’orchestre ; et enfin un "Allegro" avec un sujet principal et en arrière plan des allusions au folklore. Donné à la Radio le 4 mai 1954 par l’Orchestre de chambre Armand Belai, puis par celui de Gérard Devos, ce Concerto fut ensuite exécuté à l’Ecole Normale de Musique le 21 mai, puis par Louis de Froment, à la tête de l’Orchestre de chambre de l’ORTF, le 23 décembre 1956, et plus tard par l’Orchestre de Nice le 15 mai 1958. L'année 1956 sera particulièrement riche sur le plan créatif, avec un Trio à cordes (révisé en 2005), une mélodie Le Rouge-gorge sur un poème de Paul Fort, une Sérénade pour quintette à vents et une scène lyrique pour soprano ténor, baryton et orchestre, d'après Molière, livret de Charles Clerc : Le mariage forcé, donnée en première audition à l'Opéra de Paris, le 27 juin 1956.

Compte-rendu concert du 21 février 2005 au Théâtre des Variétés de Monaco, création du Trio à cordes de René Maillard
( André Peyregne, Nice-Matin, février 2005 )

En 1957, René Maillard entre chez EMI, comme directeur artistique. Durant trois années il est en quelque sorte, suivant sa propre expression, "le façonnier" de grands artistes, tels Samson François, Paul Tortelier ou encore Villa-Lobos. Mais ce genre de travail, "au service" de millionnaires du disque, ne correspond guère à ses aspirations ! En outre, cette situation est peu rémunératrice et ne lui laisse aucun instant de répit pour composer! Dépité, et de plus se heurtant à un système institutionnel décourageant les jeunes compositeurs à se produire, René Maillard démissionne d'EMI, renonce à toute carrière musicale et se résout à faire profession dans un tout autre domaine. C’est ainsi qu’il est recruté comme cadre supérieur par un important laboratoire pharmaceutique américain (absorbé plus tard par les Laboratoires Roche), où il dirige notamment les secteurs des ventes et de la formation. Peu de temps avant d’abandonner à regret la musique, il compose néanmoins une page pour orchestre intitulée Tre partite attaccate (devenue plus tard le Concerto da camera n° 2), créée par Serge Baudo au Festival d’Aix-en-Provence le 23 juillet 1960, et surtout, pour des raisons évidentes, un Contre Pas pour quintette à vent et orchestre à cordes (révisé en 2003 avec ajout d'un final, allegro-presto, et renommé Concerto grosso). Cette dernière pièce, commandée en 1961 par l’Etat, ne fut jamais exécutée à l'époque faute d’argent pour faire établir le matériel d’orchestre ! Ce n'est que près d'un demi-siècle plus tard qu'elle sera jouée et enregistrée (2009)… On lui doit également quelques autres œuvres, écrites dans les années cinquante ou soixante, notamment une Suite sur des thèmes populaires pour orchestre (1958-1959), en 3 parties : Le Nid à cousins, La Danse des Farfadets (commandes de l’ORTF, éditées à la Sofirad), Pour la fête du Printemps (ORTF, Paul Bonneau), et de la musique légère (éditions Salvet) enregistrée sur disques (Emi, Barclay).

Par la suite, une fois retraité et installé sur la Côte d’Azur, où, dans la douceur du climat, il s’adonne à ses passions de toujours : le golf et le bridge, René Maillard, après une interruption de plus de quarante ans, revient à la composition au début des années 2000, sur les conseils de Nicolas Bacri. C’est ainsi qu’il produit une Sonate n°2 pour alto et piano pour le duo Arnaud Thorette et Johan Farjot, une Petite Suite pour deux contrebasses, un Quatuor à cordes créé le 2 février 2005 par l' "Ensemble Syntonia", et procède au remaniement de son Trio à cordes à la demande du Trio des "Solistes de Cannes" (Berthilde Dufour, Eszter Biro, Philippe Cauchefer), qui le crée le 21 février 2005 au Théâtre des Variétés de Monaco. Fin 2003, Nicolas Bacri lui demande de rejoindre l'association de compositeurs qu'il vient de fonder : "Cantus Formus". C'est au cours d'un des concerts de ce groupe, donné au Grand Auditorium du CRR de Paris, qu’est créée, le 13 octobre 2004, sa Sonate n° 2 pour alto et piano. Depuis, le goût pour la composition n'a pas cessé de l'habiter et c'est avec bonheur qu'on lui doit plusieurs opus supplémentaires avec trois pages pour orgue : une Sonate (2007) une Toccata (2008) et une Hymne à Saint Denis (2010), trois pièces de musique de chambre : un Nocturne pour violoncelle et piano (2005), une Sonate en duo pour violons (2005, disque Triton) et un Prélude, aria et fugue pour violoncelle et orgue (2007), deux pages pour piano seul : une Toccata (2009) et des Poèmes (2010), des œuvres pour la voix : Cinq mélodies sur des poèmes érotiques de Jean-Marc Stricker (2006, créées en avril 2006 à la "Péniche Opéra") et Fébrilité, cycle de trois mélodies sur des poèmes de Dominique Pagnier (2008), ainsi qu'une cantate pour mezzo-soprano, choeur et orchestre, sur un poème de Monique Charles, d'après l'histoire vraie de Kyoko Hama, intitulée : Survivre après Hiroshima (2006-2007). Celle-ci, sous-titrée "Un message d'espoir", véritable hymne à la vie et chant d'espoir, est une œuvre marquante et profondément humaine, dans laquelle sont rassemblées toutes les qualités du compositeur : sensibilité, clarté dans le discours, richesse de la palette orchestrale, écriture intemporelle, classique mais riche en idées nouvelles. On y voit là la continuité de la tradition musicale française des d'Indy, Dukas, Ravel et autre Florent Schmitt. Les œuvres éditées le sont chez Le Chant du Monde et Delatour France.

Denis Havard de la Montagne
(mise à jour : septembre 2010)

René Maillard est décédé le 4 décembre 2012 à Nice, dans sa 82e année. Ses obsèques ont été célébrées le 10 décembre à 15 heures au cimetière de l'Est (Nice).
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1) Né le 16 avril 1897 à Gilles (près de Bruxelles), décédé le 3 juin 1986 à Paris, Arthur Hoérée, professeur de composition à l'E .N .M. à partir de 1950, est surtout connu comme musicologue. Il a notamment contribué au Dictionnaire de la musique de Marc Honegger (Bordas, 1970) et a longtemps été attaché à l'ORTF à des titres divers. Ami d'Albert Roussel, auquel il a consacré deux monographies, et surtout d'Arthur Honegger, il a collaboré avec ce dernier à l'élaboration et l'orchestration de plusieurs musiques de film. Comme compositeur, on lui doit de la musique de chambre et instrumentale, quelques pages pour orchestre et surtout de la musique pour la scène, notamment un conte lyrique, Crève-Cœur le magicien (1961), et 40 musiques de films longs et courts-métrages. [ Retour ]

2) Le " Groupe Pentacorde ", qui vit le jour au début des années cinquante, était composé de cinq jeunes compositeurs d'esthétiques diverses : René Maillard, Pierre Doury, Jacques Boisgallais, les deux premiers habitant Versailles, Bernard Wahl, domicilié à Sèvres et dirigeant l'Orchestre de chambre de Versailles, et le Canadien Clermont Pépin, alors résidant à Vincennes et venu en France pour achever ses études de composition. [ Retour ]



CD Triton, TRI 331145 Paru en 2006 :
Bela Bartok, 44 Duos pour violons et 3 hommages
Eric Crambes, François Payet-Labonne, violons

44 Duos pour violons, Bela Bartok
Sonata in memoriam Bela Bartok pour deux violons, op. 96, Nicolas Bacri
Jeu de modes pour deux violons, Jacques Boisgallais
Sonate en duo pour deux violons, op. 22-a, René Maillard

1 CD Triton, TRI 331145, www.disques-triton.com


Maillard: Surviving Hiroshima

Un disque qui présente trois superbes compositions de René Maillard (°1931), compositeur français, lauréat du Prix de Rome en 1955, symbolisant parfaitement la fructueuse symbiose entre tradition et modernité, revenu, au début des années 2000, à la composition sur les conseils éclairés de Nicolas Bacri, après une interruption de plus de quarante ans. Surviving after Hiroshima est une cantate pour mezzo-soprano, chœur & orchestre, inspirée de l'histoire vraie de Kyoko Hama, véritable hymne à l'espoir mettant en avant toutes les qualités du compositeur, écriture intemporelle, clarté et richesse des couleurs orchestrales. En reprenant les formes classiques et traditionnelles, revisitées, le Concerto grosso pour quintette à vents & orchestre à cordes, composé en 1961, révisé en 2003 et le Concerto da Camera n°2 pour orchestre à cordes, composé en 1959, complètent ce magnifique enregistrement. Absolument indispensable !

Patrice Imbaud
in L'Education musicale
Lettre d'information, n° 53, nov. 2011
Paru en 2011 :

René Maillard
Surviving after Hiroshima, cantate pour mezzo-soprano solo, quatuor vocal et orchestre, op. 24
Concerto grosso pour quintette à vent et orchestre à cordes, op. 17
Concerta da camera n° 2 pour orchestre à cordes, op. 16

Sarah Jouffroy (mezzo-soprano)
Royal Philharmonic Orchestra
Direction : Dionysios Dervis-Bournias

Enregistrement : mars 2009 au Cadogan Hall de Londres
Notice français, anglais, japonais
CD Naxos 8.572623


Survivre après Hiroshima : Un message d'espoir

La cantate narre l'histoire poignante de Kyoko Hama, âgée de 20 ans en 1945 fuyant Osaka et la destruction de ses bâtiments pour aller se réfugier chez des parents à Hiroshima. Elle n'échappera pas à l'atrocité causée par l'explosion de la première bombe atomique ne devant la vie sauve qu'à l'abri précaire qui la protégera de la pluie mortelle. Hymne à la vie, cette cantate est un chant d'espoir : survivre contre la haine et la guerre dans le monde des hommes enfin réunis. Kyoko vit à Osaka où sa fille enseigne la philosophie. Elle-même donne actuellement des conférences sur son passé, conférences qui ont fait l'objet d'articles élogieux dans la grande presse japonaise.

Concerto Grosso pour quintette à vents et orchestre à cordes

Respectant la tradition, le Concerto Grosso adopte une forme orchestrale divisée en deux groupes : d'un côté les solistes ou « Concertino », de l'autre la masse orchestrale « Ripieno » ou « Grosso ». Au cours des ler et 5ème mouvements le groupe soliste sera en dialogue constant avec l'orchestre à cordes. Au 2ème mouvement : Tema con Variazioni, les interventions individuelles vont s'échelonner, chaque soliste rivalisant de brio jusqu'au « bouquet final » en traits fulgurants de la 5ème variation. L'œuvre s'achève par un mouvement rapide dont les thèmes sont des projections de ceux déjà exposés précédemment amenant une conclusion Majestueuse en forme d'hymne.

Concerto da Camera N° 2 pour orchestre à cordes

Le Concerto da Camera N° 2 se présente comme un divertimento de forme classique laissant une large place aux solistes de l'orchestre. Après l'exposé des thèmes principaux, ceux-ci auront pour rôle de présenter tour à tour des thèmes secondaires souvent inspirés du folklore ensuite repris par l'ensemble de l'orchestre ; le dernier mouvement commence par une fugue au rythme incisif et s'achève par un rappel des thèmes principaux avec l'adjonction d'une trompette ad libitum. Création au Festival d'Aix-en-Provence 1960 sous la direction de Serge Baudo.



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Catalogue des œuvres de René Maillard
par ordre des Opus

 

 

- Essai chorégraphique, pour piano : Arguismène, Boxe, Dancerie, op. 1, 1949-1950

- Quatuor pour bois, op. 2, 1950

- Sonate pour piano, op. 3, 1951

- Ballet de Zoupi pour piano, op. 4, 1952

- Sonate n° 1 pour alto et piano, op. 5 a, 1952-1953, révision 2009, Delatour

- Adagio pour violoncelle et piano, op. 5 b, 1954

- Concerto da Camera n° 1, pour orchestre à cordes, op. 6, 1953, révision 2010, Delatour

- Sonate pour violon et piano, op. 7, 1953, Delatour

- Danses pour violon et piano, op. 8, 1954

- Le rire de Gargantua, cantate pour le Prix de Rome pour soprano, ténor, baryton et orchestre, op. 9, 1955

- Couples fervents, 4 poèmes pour soprano ou ténor, chœur et orchestre : Couples fervents, Le bal des champs, Emeraude, Apparition, op. 10, 1955 (seul Le bal des champs est édité chez Delatour dans sa version pour soprano solo, chœur à 3 voix et piano)

- Trio à cordes, op. 11,1956, révision 2005, Delatour

- Le Rouge-gorge mélodie pour mezzo et piano, op. 12, 1956,

- Sérénade pour Quintette à vents, op. 13, 1956, Le Chant du Monde

- Le mariage forcé, scène lyrique pour soprano, ténor, baryton et orchestre, op. 14, 1956

- Suite sur des thèmes populaires, pour orchestre, op. 15, 1958-1959, (commande de l’ORTF) : Danse des Farfadets, Pour la fête du Printemps, Le nid à cousins

- Concerto da Camera, n° 2, pour orchestre à cordes, op. 16, 1959-1960, Delatour (titre primitif : Tre partite attaccate), disque Naxos

- Concerto Grosso pour quintette à vent et orchestre à cordes, op. 17, 1961, révision 2003, Delatour [titre primitif : Contre Pas, commande de l'Etat, 1961], disque Naxos

- Sonate n° 2 pour alto et piano, op. 18, 2003, Delatour

- Petite Suite pour deux contrebasses, en 5 parties : Gavotine, Berceline, Baladine, Limousine, Toccatine, op. 19, Delatour

- Quatuor à cordes, op. 20, 2004, Le Chant du Monde

- Nocturne pour violoncelle et piano, op. 21, 2005

- Sonate en duo pour violons, op. 22 a, 2005, Le Chant du Monde (disque Triton)

- Sonate pour orgue, op. 22 b, 2007, Le Chant du Monde

- Cinq mélodies, sur des poèmes érotiques, op. 23, 2006

- "Survivre après Hiroshima", cantate pour mezzo-soprano, chœur et orchestre op. 24, 2006-2007, Le Chant du Monde, disque Naxos

- Prélude, aria et fugue, pour violoncelle et orgue, op. 25, 2007, Delatour

- Toccata pour orgue, op. 26 a, 2008, Delatour

- Toccata pour piano (transcription d'après la Toccata pour orgue), op. 26 b, 2009, Delatour

- Fébrilité, 3 mélodies pour baryton et piano, sur des poèmes de Dominique Pagnier : La Falaise, Fond de pension, Fébrilité, op. 27, 2007-2008, Delatour

- Poèmes pour piano, d'après "Fébrilité", op. 28, 2010, Delatour

- Hymne à Saint Denis, pour orgue, op. 29, 2010, Delatour

D.H.M., août 2010

 


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